Screen Voyager
Vondelpark – Amsterdam
Église Ons’ Lieve Heer op Solder – Amsterdam

Ons’ Lieve Heer op Solder (en français : Notre-Seigneur au grenier) est une église située dans des maisons particulières du XVIIe siècle situées au centre d’Amsterdam, sur Oudezijds Voorburgwal

Canaux d’Amsterdam – Amsterdam

Maison Anne Frank – Amsterdam

Musée Van-Gogh – Amsterdam

Heineken Experience – Amsterdam

De Wallen Red Light District- Amsterdam

De Wallen, connu internationalement sous le nom de Red Light District, est le quartier le plus ancien et le plus important quartier chaud d’Amsterdam, ce qui en fait une attraction touristique majeure.

Musée Rijksmuseum – Amsterdam

Situé entre le Stadhouderskade et la Museumplein (également connue en français en tant que place du Musée), dans le Museumkwartier (Oud-Zuid), il présente au public, à travers plus de 200 salles d’exposition, une vaste collection d’art, principalement de peintures du siècle d’or néerlandais. Le musée possède en outre une riche collection d’objets d’art asiatiques. Au Rijksmuseum est notamment attaché le Rijksprentenkabinet (« Cabinet national des estampes »).

Histoire des collections
Les collections du musée ont pour point de départ les œuvres d’art réunies au fil des siècles par la famille des stathouders. Après la fuite du dernier stathouder Guillaume V en 1795, le gouvernement de la République batave fait main basse sur ce qui reste de la collection. Les Français emmènent à Paris par bateau la plus grande partie de celle-ci. Le 19 novembre 1798, à l’initiative d’Alexander Gogel, alors ministre des Finances, la décision est prise de placer les œuvres restantes — constituées d’art italien, de portraits de la famille d’Orange et de raretés du patrimoine national — dans un musée national, suivant ainsi l’exemple français.

Le musée, sous le nom d’origine de Nationale Kunst-Galerij (« Musée d’art national »), ouvre ses portes le 31 mai 1800 dans la Huis ten Bosch de La Haye, bâtiment qui est confisqué lui aussi. Le collectionneur d’art amstellodamois Cornelis Sebille Roos (1754-1820) est le premier directeur du musée et, de ce fait, il est, en collaboration avec Gogel, responsable des premières acquisitions, parmi lesquelles Le Cygne menacé de Jan Asselyn. En 1806, le frère de Napoléon Bonaparte, Louis Bonaparte, monte sur le trône comme roi de Hollande, et l’institution prend alors le nom de Koninklijk Museum (« Musée royal »).

En 1808, Louis Bonaparte fait déménager le musée à Amsterdam où, à partir de 1809, il est abrité en même temps que la collection artistique de la ville (dont La Ronde de nuit) à l’étage supérieur du Paleis op de Dam. Le nouveau directeur, Cornelis Apostool (1762-1844), est chargé de l’établissement du catalogue des objets[3]. En 1817, la collection du Rijks Museum — comme il s’appelle alors depuis l’accession au trône de Guillaume Ier — est transférée dans la Trippenhuis, un bâtiment construit au XVIIe siècle par une famille d’armuriers. La maison accueille également la collection d’estampes de La Haye, tandis que les objets historiques rejoignent le Cabinet des curiosités, construit à La Haye en 1820. Sous la direction d’Apostool, contrairement à ce qui est le cas avec Roos, son prédécesseur, les acquisitions importantes sont rares[4].
L’acquisition de la collection que le banquier d’Amsterdam Adriaan Van der Hoop a léguée en 1854 à la municipalité va dès lors de soi. Cependant, on ne pense pas alors que l’intérêt des deux cent vingt-quatre peintures suffira à attirer les étrangers dans la ville. Les autorités posent comme condition que 40 000 florins sur les 50 000 auxquels se montent les droits de succession soient payés par des contributions privées volontaires. Ainsi, si quelques citoyens aisés n’ont pas le désir de garder aux Pays-Bas ces œuvres, celles-ci se retrouveront pour la plupart sans doute dispersées hors des frontières du pays.

En 1885, la construction du Rijksmuseum actuel, sur les plans de Pierre Cuypers, est achevée. Ce bâtiment n’accueille pas seulement les collections citées précédemment, mais aussi la collection d’œuvres de maîtres contemporains qui se trouvent depuis 1838 à Haarlem, et celle du Nederlandsch Museum voor Geschiedenis en Kunst (« Musée néerlandais d’histoire et d’art ») de La Haye, laquelle constitue la base du département Histoire néerlandaise[5].

Au moment de la Seconde Guerre mondiale, le directeur de l’époque, Frederick Schmidt-Degener (1881-1941), prend la décision dès l’annonce du conflit de mettre en sécurité les œuvres les plus importantes. Celles-ci sont dans un premier temps transportées dans les abris antiaériens situés près de Zandvoort et Heemskerk. Par la suite, en avril 1942, elles sont de nouveau déménagées et placées dans une salle forte spécialement aménagée dans des galeries souterraines de la montagne Saint-Pierre, aux environs de Steenwijk et Maastricht. Les œuvres ne quittent cependant pas toutes Amsterdam, puisque le musée restera ouvert au public durant les années de guerre

Palais Royal – Amsterdam
STRAAT Museum – Amsterdam