Le Vondelpark (en français « parc Vondel ») est un parc néerlandais situé à Amsterdam, dans l’arrondissement Zuid. Inauguré en 1865, il est nommé en hommage au poète Joost van den Vondel.
Texte de Wikipédia En 1864, un groupe de 34 Amstellodamois, comprenant notamment le bourgmestre Jan Messchert van Vollenhoven, s’unit en un comité dans le but de fonder un parc public. Le comité réunit les fonds nécessaires à l’achat de huit hectares de terrain et confient aux paysagistes Jan David Zocher et Louis Paul Zocher, originaires de Haarlem, la charge de concevoir le parc dans un style anglais.
La création d’allées, de bassins parsemés d’îlots et de grandes étendues de pelouses, ajoutée à l’utilisation de subtiles effets de perspective donne l’illusion d’un environnement naturel. Le parc est ouvert au public en 1865 en tant que lieu de promenade publique et équestre, sous le nom de Nieuwe Park (« nouveau parc »).
Le Paviljoen Vondelpark, inauguré en 1881. Il abrite toujours le Manège hollandais où l’École d’équitation royale ouvre ses portes en 1882, derrière le portail discret du numéro 140 de la Vondelstraat. L’architecte, Dolf van Gendt, qui réalise aussi le Concertgebouw non loin, s’inspire de la fameuse École d’équitation espagnole de Vienne.
Changement de nom Le nom de Vondelpark est adopté en 1867, depuis que la statue du poète néerlandais Joost van den Vondel trône au centre du parc. Par la suite, le comité réunit assez de fonds pour agrandir le parc, qui en 1877 atteint sa taille actuelle de 48 hectares. À l’époque, il se trouve en bordure d’Amsterdam. Aujourd’hui, il s’étend au cœur de la ville, entre Oud-West et le Museumkwartier.
En 1893, les vélos sont officiellement autorisés dans le parc, mais seulement le matin. Dans la Roemer Visscherstraat (située au nord du parc), du numéro 20 au numéro 30a, un architecte du début du XXe siècle fait construire sept maisons dans un style propre à chacune afin d’illustrer la diversité de l’architecture européenne. Ainsi figure « L’Europe Unie » avec les pays du continent suivants représentés : l’Allemagne, la France, l’Espagne, l’Italie, la Russie, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. En 1953, le parc est cédé à la municipalité, le groupe propriétaire n’arrivant plus à payer son entretien.
Ons’ Lieve Heer op Solder (en français : Notre-Seigneur au grenier) est une église située dans des maisons particulières du XVIIe siècle situées au centre d’Amsterdam, sur Oudezijds Voorburgwal
Texte de Wikipédia Elle fut construite dans les trois derniers niveaux de ces maisons en 1661-1663 et constitue un exemple de schuilkerk (église clandestine, à l’époque où le culte catholique était interdit aux Provinces-Unies puis tolérée sous réserve d’absence de publicité). Depuis le 28 avril 1888, l’église est devenue un musée, en complète rénovation entre 2011 et 2013.
Une église clandestine dans une maison bourgeoise
Vue extérieure de l’église cachée La maison se trouve sur Oudezijds Voorburgwal (au numéro 40), l’un des plus anciens canaux d’Amsterdam, creusé au XIVe siècle. Elle est bâtie en 1630. Entre 1661 et 1663, Hartman entreprend d’importants travaux.
Le musée À l’ouverture de la gigantesque église Saint-Nicolas d’Amsterdam, Ons’ Lieve Heer op Solder n’a plus d’utilité.
Un groupe de personnes souhaite cependant la conserver comme témoignage de la vie catholique à Amsterdam. Le 28 avril 1888, la maison ouvre donc ses portes en tant que musée – le plus ancien d’Amsterdam après le Rijksmuseum – sous le nom de « Roomsch Katholiek Museum » (Musée catholique romain).
Il s’appelle désormais Museum Amstelkring et est visité par 85 000 personnes par an.
La volonté de l’adapter aux pratiques actuelles de visite et surtout de conserver les parties anciennes a conduit à une grande restauration en 2011-2013. L’ensemble des éléments est restauré après études : l’église retrouve notamment la couleur vieux-rose qui était la sienne au XIXe siècle.
À la réouverture, les visiteurs entreront par une maison voisine, située de l’autre côté de la ruelle Heintje Hoekssteeg, où se trouveront les espaces d’accueil et éducatifs. Un souterrain amènera à la maison elle-même, débarrassée des espaces administratifs.
Les canaux d’Amsterdam s’étendent sur un total de plus de cent kilomètres, avec quelque 1 500 ponts qui les traversent, reliant environ 90 îles.
Texte de Wikipédia Les quatre principaux canaux sont le Herengracht, le Prinsengracht, et le Keizersgracht et le Singel. Construits aux XVIIe siècle pendant l’Âge d’or néerlandais, ils forment ce que l’on appelle la « courbure d’or ».
Le 14 juin 2010, les canaux d’Amsterdam ont obtenu le label patrimoine mondial de l’Unesco[1] sous l’intitulé « Zone des canaux concentriques du XVIIe siècle à l’intérieur du Singelgracht ».
Les canaux patrimoine de l’UNESCO
Le Brouwersgracht. Ceux-ci se développent en une succession de demi-cercles concentriques autour du centre historique de la ville, le quartier de Centrum.
Les quatre premiers canaux sont espacés entre eux par des bandes de terre de 80 à 150 mètres de largeur en moyenne, tandis que la distance entre le quatrième et le cinquième peut aller jusqu’à environ 550 mètres (limite nord du quartier de Jordaan).
Ces canaux sont également reliés entre eux par d’autres qui leur sont perpendiculaires, comme : le Brouwersgracht, le Leidsegracht ou le Reguliersgracht.
La Maison Anne Frank est un musée consacré à la jeune fille écrivaine juive de la Seconde Guerre mondiale Anne Frank, situé à Amsterdam
Texte de Wikipédia Elle, sa famille et quatre autres personnes se sont cachées de la persécution nazie dans des chambres à l’arrière de la maison attenante, sise au no 263 Prinsengracht, siège de la société Opekta (laquelle était la propriété d’Otto, le père d’Anne), dont l’entrée était cachée par un passage secret.
Destiné à la préservation de la cachette — connue en néerlandais comme ‘t Achterhuis (« L’annexe secrète ») — et exposant la vie et l’époque d’Anne Frank, le musée est aussi un espace de mise en évidence de toutes les formes de persécution et de discrimination.
Sauvée de la démolition
L’entrée du musée. La maison elle-même peut être aperçue une centaine de mètres plus loin sur le Prinsengracht Après la Seconde Guerre mondiale en 1950, la maison en mauvais état fut convoitée (avec les autres bâtiments environnants situés à l’angle du Prinsengracht et du Westermarkt) par l’usine de textile Berghaus qui envisageait de les raser afin d’y construire un nouveau bâtiment d’exploitation. Otto Frank ne s’y résout pas et loue le bâtiment du 263 au marchand de vieux papiers qui l’avait acheté en 1943. Il convient avec ce propriétaire qu’en cas de vente éventuelle il sera le premier à pouvoir faire affaire avec lui. En 1953, la société Opekta achète le bâtiment pour 22 000 florins, mais doit revendre l’édifice à Berghaus en 1954 pour 30 000 florins. C’est uniquement grâce à quelques proches d’Otto Frank – et à la pression de l’opinion publique – que le 263 Prinsengracht sera sauvé de la démolition[1].
À l’occasion de son 75e anniversaire, la firme Berghaus renonce à ses projets immobilier et fait don en 1957 du 263 Prinsengracht à la Maison Anne Frank. En 1957, la fondation Anne Frank est créée dans l’objectif premier de permettre au public de visiter le bâtiment mais aussi, comme le stipulent les statuts, pour diffuser les idéaux d’Anne Frank. Les bâtiments adjacents tombent cependant dans les mains d’un promoteur qui a l’intention de construire un immeuble de huit étages à l’angle du Prinsengracht et du Westermarkt. La fondation et le promoteur immobilier entament alors une série de négociations concernant l’achat de l’intégralité des bâtiments pour la somme de 350 000 florins. À l’époque, le maire d’Amsterdam, Van Hall, s’implique personnellement afin de rassembler cette somme et lance un appel aux dons par une lettre adressée à cinq mille personnes et institutions. Plus de la moitié du montant nécessaire est recueilli. En 1958, afin d’assurer la consolidation du 253 Prinsengracht, la municipalité entreprend en coopération avec l’Université d’Amsterdam, un projet de construction d’une maison d’étudiants à l’angle de Prinsengracht et du Westermarkt qui permet de rassembler la somme restante pour racheter tout le complexe.
Le musée Van-Gogh, principalement consacré au peintre néerlandais Vincent van Gogh, est un musée néerlandais, fondé en 1973, situé à Amsterdam sur la Museumplein.
Texte de Wikipédia Le musée possède la plus grande collection au monde d’œuvres de Vincent van Gogh. La collection comprend plus de 220 tableaux, 500 dessins et 800 lettres de cet artiste. Le musée présente également de nombreuses œuvres d’autres peintres de la fin du XIXe siècle. La bibliothèque propose plus de 24 000 livres sur Vincent van Gogh et sur d’autres artistes du XIXe siècle. Il est situé dans l’arrondissement d’Amsterdam Oud-Zuid.
Collections permanentes Le musée, sous tutelle de l’État néerlandais, présente la plus grande collection d’œuvres de Vincent van Gogh, devant celle du musée Kröller-Müller d’Otterlo. L’œuvre de Van Gogh est rattachée à la période postimpressionniste, un mouvement artistique précurseur de l’art moderne, qui fit suite à l’impressionnisme, parmi les courants du XIXe siècle. L’influence du peintre néerlandais sur le fauvisme, l’expressionnisme et l’art abstrait est en effet importante et peut être observée dans de nombreux autres aspects de l’art du XXe siècle.
Le Heineken Experience, situé à Amsterdam, est la brasserie historique de la bière néerlandaise produite par la société Heineken. Elle accueille aujourd’hui un musée consacré à toutes les étapes de sa production.
Texte de Wikipédia Le site industriel fut la première brasserie Heineken construite en 1867. Il servit de principal site de brassage jusqu’en 1988, date à laquelle une installation plus moderne et plus grande fut construite en périphérie de la ville.[1]
Fondation En 1991, la brasserie ouvrit ses portes au public grâce à un centre d’accueil, le « Centre d’information et de découverte Heineken » (en néerlandais : Heineken ontvangst- en informatiecentrum). Bien que l’Expérience Heineken ait débuté en 1991, des visites de la brasserie d’origine étaient proposées alors qu’elle était encore pleinement opérationnelle. Elle devint l’une des attractions touristiques les plus populaires d’Amsterdam et, en 2001, le centre d’accueil fut rebaptisé « Expérience Heineken ».[2]
Agrandissement et réformes Après une année de rénovation et d’agrandissement importants, la Heineken Experience a rouvert ses portes aux visiteurs le 3 novembre 2008. La dernière transformation de l’expérience visiteur comprend quatre niveaux d’objets historiques, d’exploration et de dégustation de produits, ainsi que des expositions interactives utilisant les dernières technologies multimédias de pointe.[3]
Le musée a fait l’objet d’un processus de rénovation et d’agrandissement de 14 mois, de 2021 à fin novembre 2022.[4][5] Durant cette période, la façade et l’entrée ont été rénovées et le centre d’accueil a été agrandi afin de mettre fin aux files d’attente dans la rue.
De Wallen, connu internationalement sous le nom de Red Light District, est le quartier le plus ancien et le plus important quartier chaud d’Amsterdam, ce qui en fait une attraction touristique majeure.
Texte de Wikipédia TeLe nom néerlandais de De Wallen (« Les Remparts ») est dû au fait que ce quartier, la vieille ville, était enclos au Moyen Âge et à la Renaissance dans ses remparts :
Avant 1385, à l’ouest, le Nieuwezijds Voorburgwal (littéralement : « Nouveau côté devant le rempart du bourg ») et à l’est, le Oudezijds Voorburgwal (« Vieux côté devant le rempart du bourg ») ; Après son extension vers 1385, à l’ouest, le Nieuwezijds Achterburgwal (« Nouveau côté derrière le rempart du bourg » – devenu la Spuistraat) et à l’est, le Oudezijds Achterburgwal (« Vieux côté derrière le rempart du bourg »). Présentation Le quartier est situé au cœur de la partie la plus ancienne de la ville et en couvre plusieurs blocs. De Wallen est un réseau de ruelles où plusieurs centaines de prostitué(e)s, se trouvant le plus souvent derrière des « vitrines » traditionnellement éclairées par des lumières rouges (ce qui explique le nom anglophone du quartier), proposent leurs services. Le secteur compte également un certain nombre de sex-shops, peep shows, un musée de l’érotisme et de nombreux coffee shops où l’on peut acheter du cannabis. Si la vente est légale sous certaines conditions, l’achat est seulement toléré[pas clair].
Da Wallen couvre approximativement 6 500 mètres carrés. Le quartier est limité par le Niezel au nord, Nieuwmarkt à l’est, la Sint Jansstraat au sud et la Warmoesstraat à l’ouest. Oudekerksplein, où se trouve la Oude Kerk en constitue le cœur.
Histoire La Oude Kerk (« vieille église »), construite au XIIIe siècle dans ce qui est alors le centre de la ville, est le bâtiment le plus ancien d’Amsterdam. La Warmoesstraat voisine date de la même époque.
Avant 1578, l’Oudezijde (le « vieux côté ») abrite encore des monastères, mais on trouve dès cette époque des prostituées et des maisons closes dans le quartier de plus en plus délaissé au profit de la Nieuwezijde (le « côté neuf »). À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, alors que la vieille ville est largement laissée à l’abandon et délabrée, la prostitution se pratique aussi dans la rue[1].
Elle est réglementée à partir des années 20 : les prostituées ne sont plus autorisées à attirer les clients dans la rue ou dans l’embrasure des portes, mais peuvent le faire assises derrière des fenêtres aux rideaux entrouverts. C’est ainsi que se systématisent les vitrines du Red Light District. Et la prostitution y augmente de façon spectaculaire à partir des années 1960[2].
Législation La prostitution est légale aux Pays-Bas, sauf dans la rue. Cependant, seuls les citoyens de l’Union européenne peuvent travailler légalement dans l’industrie du sexe, les ressortissants d’autres pays étrangers ne pouvant pas obtenir de permis de travail dans ce domaine.
Le Rijksmuseum Amsterdam (en français : « Musée d’État d’Amsterdam »), couramment abrégé en Rijksmuseum, est un musée national néerlandais, situé dans la capitale Amsterdam et consacré aux beaux-arts, à l’artisanat et à l’histoire du pays.
Texte de Wikipédia Il est le plus important musée des Pays-Bas quant à la fréquentation et au nombre d’œuvres d’art avec plus de 2 450 000 visiteurs en 2014 pour un fonds d’environ un million de pièces.
Situé entre le Stadhouderskade et la Museumplein (également connue en français en tant que place du Musée), dans le Museumkwartier (Oud-Zuid), il présente au public, à travers plus de 200 salles d’exposition, une vaste collection d’art, principalement de peintures du siècle d’or néerlandais. Le musée possède en outre une riche collection d’objets d’art asiatiques. Au Rijksmuseum est notamment attaché le Rijksprentenkabinet (« Cabinet national des estampes »).
Histoire des collections Les collections du musée ont pour point de départ les œuvres d’art réunies au fil des siècles par la famille des stathouders. Après la fuite du dernier stathouder Guillaume V en 1795, le gouvernement de la République batave fait main basse sur ce qui reste de la collection. Les Français emmènent à Paris par bateau la plus grande partie de celle-ci. Le 19 novembre 1798, à l’initiative d’Alexander Gogel, alors ministre des Finances, la décision est prise de placer les œuvres restantes — constituées d’art italien, de portraits de la famille d’Orange et de raretés du patrimoine national — dans un musée national, suivant ainsi l’exemple français.
Le musée, sous le nom d’origine de Nationale Kunst-Galerij (« Musée d’art national »), ouvre ses portes le 31 mai 1800 dans la Huis ten Bosch de La Haye, bâtiment qui est confisqué lui aussi. Le collectionneur d’art amstellodamois Cornelis Sebille Roos (1754-1820) est le premier directeur du musée et, de ce fait, il est, en collaboration avec Gogel, responsable des premières acquisitions, parmi lesquelles Le Cygne menacé de Jan Asselyn. En 1806, le frère de Napoléon Bonaparte, Louis Bonaparte, monte sur le trône comme roi de Hollande, et l’institution prend alors le nom de Koninklijk Museum (« Musée royal »).
En 1808, Louis Bonaparte fait déménager le musée à Amsterdam où, à partir de 1809, il est abrité en même temps que la collection artistique de la ville (dont La Ronde de nuit) à l’étage supérieur du Paleis op de Dam. Le nouveau directeur, Cornelis Apostool (1762-1844), est chargé de l’établissement du catalogue des objets[3]. En 1817, la collection du Rijks Museum — comme il s’appelle alors depuis l’accession au trône de Guillaume Ier — est transférée dans la Trippenhuis, un bâtiment construit au XVIIe siècle par une famille d’armuriers. La maison accueille également la collection d’estampes de La Haye, tandis que les objets historiques rejoignent le Cabinet des curiosités, construit à La Haye en 1820. Sous la direction d’Apostool, contrairement à ce qui est le cas avec Roos, son prédécesseur, les acquisitions importantes sont rares[4]. L’acquisition de la collection que le banquier d’Amsterdam Adriaan Van der Hoop a léguée en 1854 à la municipalité va dès lors de soi. Cependant, on ne pense pas alors que l’intérêt des deux cent vingt-quatre peintures suffira à attirer les étrangers dans la ville. Les autorités posent comme condition que 40 000 florins sur les 50 000 auxquels se montent les droits de succession soient payés par des contributions privées volontaires. Ainsi, si quelques citoyens aisés n’ont pas le désir de garder aux Pays-Bas ces œuvres, celles-ci se retrouveront pour la plupart sans doute dispersées hors des frontières du pays.
En 1885, la construction du Rijksmuseum actuel, sur les plans de Pierre Cuypers, est achevée. Ce bâtiment n’accueille pas seulement les collections citées précédemment, mais aussi la collection d’œuvres de maîtres contemporains qui se trouvent depuis 1838 à Haarlem, et celle du Nederlandsch Museum voor Geschiedenis en Kunst (« Musée néerlandais d’histoire et d’art ») de La Haye, laquelle constitue la base du département Histoire néerlandaise[5].
Au moment de la Seconde Guerre mondiale, le directeur de l’époque, Frederick Schmidt-Degener (1881-1941), prend la décision dès l’annonce du conflit de mettre en sécurité les œuvres les plus importantes. Celles-ci sont dans un premier temps transportées dans les abris antiaériens situés près de Zandvoort et Heemskerk. Par la suite, en avril 1942, elles sont de nouveau déménagées et placées dans une salle forte spécialement aménagée dans des galeries souterraines de la montagne Saint-Pierre, aux environs de Steenwijk et Maastricht. Les œuvres ne quittent cependant pas toutes Amsterdam, puisque le musée restera ouvert au public durant les années de guerre
Le palais royal d’Amsterdam (Koninklijk Paleis te Amsterdam) a été construit entre 1648 et 1665 par l’architecte Jacob van Campen afin de servir comme hôtel de ville. Il est utilisé comme palais royal depuis 1808.
Texte de Wikipédia Le palais royal d’Amsterdam (Koninklijk Paleis te Amsterdam) est un palais royal qui se trouve à Amsterdam, la capitale des Pays-Bas, sur le Dam, la principale place de la ville. Il est également connu sous le nom de Paleis op de Dam (littéralement « Le palais sur le Dam »)
Il a été construit entre 1648 et 1665 par l’architecte Jacob van Campen afin de servir comme hôtel de ville. Il est utilisé comme palais royal depuis 1808.
Construction Différents projets ont été conçus pour remplacer le vieil hôtel de ville gothique d’Amsterdam alors en ruine. C’est le projet de Jacob van Campen conçu à partir de 1639 qui sera retenu[1]. Ce dernier s’est ici inspiré des monuments romains, les maires d’Amsterdam se considérant comme les consuls d’une « nouvelle Rome », il leur fallait un palais alors digne du Capitole. Le bâtiment est alors le plus grand immeuble administratif d’Europe. Durant le siècle d’or, il fut considéré comme le symbole de la gloire et de la puissance d’Amsterdam et des Provinces-Unies. Les Amstellodamois n’hésitèrent pas à l’appeler la « huitième merveille du monde ».
Les traités de Westphalie de 1648, qui mettaient fin à la guerre de Trente Ans, ont permis de financer ce très ambitieux projet, puisqu’il aura coûté 8,5 millions de florins, une somme gigantesque à l’époque.
Le Paleis op de Dam est resté l’hôtel de ville d’Amsterdam jusqu’en 1808. À cette date, Louis Bonaparte, roi de Hollande, choisit de s’installer à Amsterdam, après avoir d’abord séjourné à La Haye puis à Utrecht. De grosses modifications ont été faites avant son installation. Les galeries ont été divisées par des cloisons et un balcon a été ajouté sur la façade. Le mobilier est entièrement remplacé par du style Empire. Mais malgré ces gros travaux, le nouveau roi ne se plaît finalement pas à Amsterdam et il transforme celui-ci en musée royal.
Après l’annexion de la Hollande à la France en 1810, le palais devient palais impérial, au même titre que Fontainebleau, Laeken ou le palais du Quirinal. Il sert alors de résidence au gouverneur-général de la Hollande, Charles-François Lebrun. Avec le départ des Français en 1813, le palais redevient l’hôtel de ville d’Amsterdam mais Guillaume Ier des Pays-Bas en fait son palais Amstellodamois dès 1815.
Le paleis op de Dam devient propriété du royaume des Pays-Bas en 1936. Le souverain s’en sert uniquement pour des réceptions officielles dans la ville.
Le musée STRAAT est un musée d’art de rue et de graffiti situé dans le quartier NDSM d’Amsterdam.
Texte de Wikipédia Le musée STRAAT est un musée d’art urbain et de graffiti situé dans le quartier NDSM d’Amsterdam, aux Pays-Bas.
Inauguré le 9 octobre 2020[3], son espace de 8 000 m² abrite une exposition permanente de plus de 180 œuvres de plus de 170 artistes[4], ainsi qu’une galerie en mezzanine accueillant des expositions temporaires d’artistes émergents[5]. La façade et les murs extérieurs présentent également plusieurs fresques murales, la plus remarquable étant une représentation d’Anne Frank de 2016 par l’artiste brésilien Eduardo Kobra[6].
En 2023, le musée a accueilli environ 200 000 visiteurs.
Histoire L’espace qui abrite le musée est un ancien entrepôt de soudure, transformé ultérieurement en une partie des IJ-hallen[5], le plus grand marché aux puces d’Europe[8].
Le propriétaire, Peter Hoogerwerf, a fait appel au conservateur David Roos[9] (qui deviendra plus tard conservateur en chef du musée)[10] pour l’aider à décorer la place du marché, en intégrant à l’intérieur une partie des œuvres d’art urbain ornant le NDSM[5]. La collection s’est rapidement développée et, fin 2015, les deux artistes ont décidé de transformer l’espace en musée. Après quelques ralentissements, comme une fuite dans le toit jugée dangereuse et le début de la pandémie de COVID-19, le musée a ouvert ses portes le 9 octobre 2020.